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Une page pour partager avec vous nos infos, nos humeurs et quelques goodies :

 
 

15-06-2009 : La fin du spam mondial ?

Mardi, le nombre de spams circulant par email sur le net a baissé d’un coup. Selon IronPort, une entreprise spécialisée dans la messagerie électronique, la baisse était de 66 % environ. SpamCop, qui se focalise uniquement sur le spam, indique même une baisse de 75 % dans le monde. Derrière cette baisse subite, on trouve tout simplement la mise hors réseau d’une seule entreprise, McColo Corp, un hébergeur de sites basé à San Jose, en Californie.

Mardi, Brian Kerbs, journaliste au Washington Post, où il tient un blog spécialisé dans les questions de sécurité informatique, contacte les deux fournisseurs en bande-passante de McColo, et leur fournit le dossier qu’il a constitué sur l’entreprise. Cela fait en effet plusieurs semaines que des rapports d’experts en sécurité informatique désignent McColo comme l’hébergeur de différents « botnets », des réseaux de PC dirigés à leur insu par un virus. McColo hébergeait les machines dirigeants les botnets Mega-D, Srizbi, Pushdo, Rustock et Warezov, au moins. Lesquels envoyaient sur le net des millions d’emails publicitaires ainsi que, selon le Washington Post, des emails pédophiles. Malgré tout, McColo n’était jusqu’à présent visiblement pas inquiété au niveau légal. Quand ses fournisseurs ont pris connaissance de ce qu’hébergeait McColo, ils ont vite décidé de déconnecter l’entreprise du réseau. Résultant en une baisse immédiate du spam dans le monde...

« Nous les avons fait fermer, raconte Benny Ng, responsable marketing de Hurricane Electric, l’un des deux fournisseurs de McColo, cité par le Washington Post. Nous avons pris conscience de la taille du problème. [...] En une heure, nous avions coupé toutes leurs connexions chez nous. » La baisse du spam ne devrait hélas être que temporaire, le temps que les spammeurs se réorganisent. « Nous voyons déjà une remontée lente, explique Nilesh Bhandari, chez IronPort. Nous nous attendons à ce que le spam reviennent à son niveau précédent dans quelques jours, et à ce que le spam atteigne des records durant cette fin d’année. »

 

source ecrans.fr

 
 
 

13-01-2009 : Macbook Wheel, le futur des ordinateurs portables ?

 
 

14-11-2008 : La fin du spam mondial ?

Mardi, le nombre de spams circulant par email sur le net a baissé d’un coup. Selon IronPort, une entreprise spécialisée dans la messagerie électronique, la baisse était de 66 % environ. SpamCop, qui se focalise uniquement sur le spam, indique même une baisse de 75 % dans le monde. Derrière cette baisse subite, on trouve tout simplement la mise hors réseau d’une seule entreprise, McColo Corp, un hébergeur de sites basé à San Jose, en Californie.

Mardi, Brian Kerbs, journaliste au Washington Post, où il tient un blog spécialisé dans les questions de sécurité informatique, contacte les deux fournisseurs en bande-passante de McColo, et leur fournit le dossier qu’il a constitué sur l’entreprise. Cela fait en effet plusieurs semaines que des rapports d’experts en sécurité informatique désignent McColo comme l’hébergeur de différents « botnets », des réseaux de PC dirigés à leur insu par un virus. McColo hébergeait les machines dirigeants les botnets Mega-D, Srizbi, Pushdo, Rustock et Warezov, au moins. Lesquels envoyaient sur le net des millions d’emails publicitaires ainsi que, selon le Washington Post, des emails pédophiles. Malgré tout, McColo n’était jusqu’à présent visiblement pas inquiété au niveau légal. Quand ses fournisseurs ont pris connaissance de ce qu’hébergeait McColo, ils ont vite décidé de déconnecter l’entreprise du réseau. Résultant en une baisse immédiate du spam dans le monde...

« Nous les avons fait fermer, raconte Benny Ng, responsable marketing de Hurricane Electric, l’un des deux fournisseurs de McColo, cité par le Washington Post. Nous avons pris conscience de la taille du problème. [...] En une heure, nous avions coupé toutes leurs connexions chez nous. » La baisse du spam ne devrait hélas être que temporaire, le temps que les spammeurs se réorganisent. « Nous voyons déjà une remontée lente, explique Nilesh Bhandari, chez IronPort. Nous nous attendons à ce que le spam reviennent à son niveau précédent dans quelques jours, et à ce que le spam atteigne des records durant cette fin d’année. »

 

source ecrans.fr

 
 

03-09-2008 : Premiers pas avec Chrome, le navigateur Internet de Google

Les bons points

Déjà, l’installation est rapide –quelques secondes tout au plus. Chrome importe ensuite différents paramètres de mon Firefox (favoris, historique…) et c’est parti.

Google nous l’a fait épure maximum: out menus, boutons multiples, champ de recherche, favoris… Le roi, c’est l’onglet. Les onglets occupent en effet tout le haut d’écran, avec un design qui donne l’impression d’avoir un classeur d’écolier, avec ses intercalaires du 21e siècle. Comme dans FireFox (et d’autres), on peut les déplacer à loisir en les glissant –avec toute la fenêtre transparente qui suit. C’est fluide et c’est joli.

La home de Chrome affiche donc les sites qu’on visite le plus souvent, en miniatures, les rendant accessibles en un clic (on peut aussi le configurer pour lui imposer d’ouvrir plusieurs pages au démarrage). Ca s’oppose un peu à la philosophie d’avoir un portail type NetVibes ou iGoogle. A voir.

L’omnibox à tout faire. Il n’y a donc qu’un seul champ pour taper les adresses et ses recherches –Firefox 3 le propose déjà. Mais l’omnibox est intelligente: visitez amazon.com une première fois, et la suivante, Chrome détecte que le site abrite un moteur de recherche et vous pouvez directement (en tapant le début de l’adresse, puis en appuyant sur la touche Tab) effectuer une recherche pour acheter un bouquin ou un dvd.

Navigation ultra rapide. Même avec une quinzaine d’onglets ouverts, tout reste fluide. Mais surtout, la vitesse d’affichage semble enterrer Firefox (il faudrait comparer avec le dernier Safari). Peut-être est-ce dû au moteur javascript --construit de toute pièce pour Chrome-- mais même des applications lourdes comme Yahoo mail (version ajax) sont ultra réactives (classer 1000 mails par objet ou date se fait quasi instantanément).

Prêt à l’emploi. Pas besoin de télécharger moult plugins flash ou shockwave, tout se fait à l’installation, caché. YouTube marche très bien, tout comme ce petit jeu de ping-pong sur lequel je viens de perdre 10min.

Un processus par onglet. Sans rentrer dans les détails trop techniques, Chrome crée donc un processus pour chaque onglet. Cela signifie donc que si l’un des onglets crash, vous ne perdez pas les autres et votre souris ne volera plus dans la pièce. A noter que Chrome n’a pas planté, mais mon Windows XP, si. Au redémarrage, il a proposé (comme le font les autres) de rouvrir les pages précédentes.

Incognito. Chrome propose donc un mode «pas vu, pas pris» bien foutu, qui ne s’applique qu’à l’onglet choisi, et pas à tous. Il suffit de le créer avec le raccourci CTRL+SHIFT+N c’est parti pour… euh, organiser une surprise party pour l'anniversaire de votre copine sans laisser une seule trace (cookies, historique etc). Ca marche aussi pour des choses moins recommandables.

Prévention. Si vous visitez un site plein de scripts malveillants (type astalavista.box.sk, l’ancêtre des sites de pirates en herbe), Chrome le bloque et vous avertit que ce n’est peut-être pas une bonne idée.


Les mauvais (ou moins bons) points

Gourmand. Les processus multiples, c’est bien, mais pas vraiment économe. Une dizaine d’onglets ouverts sous FireFox utilisent –sur ma machine-- environ 130 Mo de mémoire vive. Chrome, près de deux fois plus.

Pas de pop-up killer intégré (ou sinon je ne l’ai pas trouvé). En revanche les fenêtres indésirables ne s’affichent pas en grand mais juste la barre de titre. Il faudra quand lui ajouter une Google ou Yahoo bar a priori.

Gestion des favoris. Google ne s’est pas foulé et organiser/trier ses bookmarks prend un temps fou.

Pas encore de plugins. Forcément, il vient de sortir. Mais nul doute que ce qui a fait le succès de Firefox s’appliquera aussi à Chrome: étant open source, tous les développeurs en herbe vont pouvoir ajouter des fonctionnalités au fur et à mesure (faire une recherche en sélectionnant des mots dans la page et en les «glissant», naviguer en dessinant des directions à la souris etc).

La gestion de Gears, elle est où? Gears, c’est cet outil de Google permettant notamment d’accéder à des contenus online en étant offline (sa boite gmail, son calendrier, Google Doc, Myspace). Si Chrome intègre le plugin par défaut, je n’ai jamais eu le message disant «ce site veut utiliser gears, voulez vous l’autoriser». Et vous? Sinon, ça va surêment venir très vite.


Conclusion


Il ne s’agit que d’une version beta, mais Google frappe donc très fort. Tellement que certains ont peur: à quelques jours de son 10e anniversaire, ce 2 septembre marquera-t-il le jour où Google est devenu aussi maléfique que Microsoft? Comme expliqué ici ou là, l’ambition de Google n’est pas de s’attaquer à Internet Explorer ou Firefox, mais à Windows lui-même: Chrome, connecté à toute la galaxie d’application Google devient une sorte de «système d’exploitation» de votre bureau. Couplé à Gears et à un linux minimal pour gérer le matériel et hop, Windows à la poubelle. Ou pas.

 

source 20minutes.fr

 
 
 

23-07-2008 : Des cartes de visites originales

Pour le plaisir des yeux et pourquoi pas vous donner des idées, voici quelques modèles de cartes de visite tout à fait original glané au gré de nos balades sur internet.

 
         
         
         
 
 
 

11-07-2008 : Les géants s’allient pour panser Internet

Dans l’informatique comme ailleurs, la guerre économique est impitoyable et tous les coups ou presque sont permis. Sauf quand la sécurité du réseau, ce «bien public» de tous, est menacée. Première dans l’histoire d’Internet, les principaux géants du secteur (Microsoft, Sun, Cisco, Juniper) viennent de révéler comment ils ont uni leurs forces, pendant six mois, pour colmater un important «trou» de sécurité, dans lequel des méchants pirates risquaient de s’engouffrer. Une faille certes difficile à exploiter, mais qui menaçait la sécurité informatique des 1,4 milliard d’internautes que compte la planète, selon les experts.

Dans un scénario digne de Stieg Larsson, l’auteur de la trilogie Millenium, les grands d’Internet se sont réunis en cellule de crise et dans le plus grand secret, au siège américain de Microsoft, à Redmond. Ils y ont mis au point des patchs (programmes correctifs) autour de l’expert américain ès sécurité Dan Kaminsky, l’homme qui, par hasard, a découvert début 2008 cette faille sans précédent, susceptible de ruiner la confiance qu’entreprises et particuliers accordent à la nouvelle société de l’information.

Carte bancaire. Gravissime, la faille en question touche à l’un des fondements du réseau : les serveurs DNS (Système de noms de domaine), c’est-à-dire les machines qui permettent d’associer des adresses web à l’adresse IP (Protocole Internet) d’un ordinateur. Invisible pour le commun des internautes, cette brèche rendait possible une modification de cette correspondance indispensable à l’équilibre du réseau et permettait de rediriger une adresse web vers d’autres sites. Autrement dit, des escrocs risquaient d’envoyer des usagers tapant de vraies adresses, de banques par exemple, vers de faux sites, pour récupérer leurs numéros de carte bancaire. Devenu une des formes les plus répandues de la cybercriminalité, cette pratique dite du phishing (ou «hameçonnage») est en plein essor sur la Toile. Selon une étude récente parue dans le magazine américain Consumer Reports, 8 % des foyers connectés en auraient été victimes en 2007 outre-Atlantique, avec une perte moyenne de 200 dollars (127 euros) par foyer.

«Maturité». Si l’ampleur, inédite, de cette opération met en lumière la fragilité de l’ensemble de l’édifice Internet, elle est surtout, pour Bernard Ourghanlian, le «monsieur sécurité» de Microsoft France, le signe d’une «maturité» nouvelle du secteur. «L’époque où l’on pratiquait le marketing de la peur pour vendre ses produits en jouant sur les failles de la concurrence semble révolue», explique-t-il.

 

source liberation.fr

 
 
 

09-06-2008 : Free achète Alice

Avec l'acquisition d'Alice, le dernier petit fournisseur internet, par Free, le marché de l'internet haut débit poursuit sa concentration et se réduit désormais à trois acteurs, ce qui n'est pas forcément une bonne nouvelle pour les consommateurs.

Iliad, la maison mère de Free, a annoncé lundi être en "négociations exclusives" avec l'opérateur italien Telecom Italia en vue du rachat de sa filiale française, le fournisseur internet Alice. Free a ainsi remporté la mise devant Neuf Cegetel et Numericable qui avaient fait part de leur intérêt pour Alice et alors que la rumeur donnait gagnant le câblo-opérateur. Iliad précise que "la transaction devrait être finalisée avant la fin du troisième trimestre" et que le montant de l'acquisition atteindrait un "maximum de 800 millions d'euros". Alice revendique quelque 954.000 clients ADSL.

Alice était le dernier petit acteur internet sur le marché français, après une cascade de rachats sur le marché hexagonal, considéré ces dernières années comme l'un des plus concurrentiels et des plus dynamiques en raison d'un grand nombre d'acteurs.

Depuis 2005, les opérations se sont faites à un rythme accéléré. Il y a trois ans, Tiscali et Cegetel ont été rachetés respectivement par Telecom Italia et Neuf Telecom. En 2006, c'était au tour d'AOL d'être avalé par Neuf Cegetel tandis que Tele2 passait chez SFR. Puis en 2007, Club-Internet était racheté par Neuf Cegetel qui, en décembre, devenait la cible de son premier actionnaire SFR. Jusqu'à maintenant, Free était toujours resté en dehors de ces opérations de concentration, misant plutôt, à coup d'innovations, sur la croissance de son propre parc d'abonnés.

Longtemps baptisé le trublion de l'internet, Free a été pour une large part dans le développement du secteur. Il a été le premier à lancer une "box", en 2002, et il a aussi devancé tous ses concurrents en affichant le prix de 29,99 euros pour son offre triple play (internet, télévision, téléphone), fixant ainsi le prix du marché.

Avec cette acquisition, Free devrait retrouver sa place de numéro deux d'Internet en France, toujours loin derrière Orange mais devant Neuf Cegetel, qui l'avait dépassé l'an dernier. En parts de marché, Free passerait de 19,8% (fin mars 2008) à 26%, avec quelque 4 millions d'abonnés à fin 2008, contre 21% pour Neuf Cegetel fin 2007. Free atteindrait ainsi beaucoup plus vite que prévu son objectif de 3,25 millions d'abonnés à la fin de cette année et 4 millions en 2010. [...]
 

source AFP sur yahoo.fr

 
 
 

03-06-2008 : Adobe lance de nouveaux services en ligne

Acrobat.com : Adobe lance de nouveaux services en ligne
Traitement de texte ou encore partage de fichiers sont quelques-uns des nouveaux services proposés gratuitement en ligne par Adobe via Acrobat.com.
Avec Google qui œuvre depuis un bon bout de temps maintenant dans le domaine des applications type bureautique en ligne, et Microsoft qui s’y met à sa manière en ouvrant son espace de travail collaboratif en ligne Windows Live Workspace, Adobe ne veut pas être en reste. Après une sorte de version en ligne de Photoshop, l’éditeur américain franchit un nouveau cap dans le online en lançant une version bêta de Acrobat.com.

Adobe se perfectionne dans le online
Gratuit pour tous après ouverture d’un compte mais uniquement dans la langue de Shakespeare, Acrobat.com propose un ensemble de services en ligne tirant avantage du savoir-faire d’Adobe avec son format PDF, ses technologies Flash et AIR. Acrobat.com réunit ainsi un traitement de texte basé sur le Web, un convertisseur PDF ou encore un espace de partage de fichiers et permet les conférences Web. L’accent est donc mis sur la collaboration, la communication et le travail bureautique en ligne.

Adobe Buzzword est ce traitement de texte Web, fruit d’un rachat opéré en janvier 2007 avec la société Virtual Ubiquity. Il supporte l’importation et l’exportation de fichiers aux formats TXT, RTF, Microsoft Word (DOC et DOCX), les fichiers XML Word 2003. Pour le PDF et le HTML, seule l’exportation est prise en charge. Buzzword est surtout un outil collaboratif orienté partage de documents, et plusieurs utilisateurs autorisés peuvent interagir.

La fonction de communication est dévolue à Adobe ConnectNow, un service de conférences Web (voix et vidéo) qui intègre le partage de bureau. Avec Acrobat.com, l’espace de stockage est limité à 5 Go et pas question d’héberger n’importe quoi, fichiers audio et vidéo sont proscrits, tout comme les archives et les exécutables par exemple.

Reste peut-être à Adobe à intégrer Photoshop Express à Acrobat.com pour lui offrir un réel atout séduction par rapport à l'existant.

Plus de détails sur Acrobat.com

source generation-nt.com

 
 
 

18-04-2008 : Archives internet de La Tribune gratuites

Les archives internet de La Tribune deviennent gratuites
lAprès les avoir proposées en mode payant, le site La Tribune rend gratuit l'accès à la quasi-totalité de ses archives sur son site internet, a indiqué jeudi à l'AFP, Olivier Provost, rédacteur en chef de LaTribune.fr.

« La directrice générale de La Tribune, Valérie Decamp, a décidé de passer en gratuit les articles du journal et du site internet. Seuls restent payants le journal du jour et les neuf éditions précédentes », a indiqué M. Provost. La principale raison de cette décision est la faiblesse des revenus générés sur les archives. « Globalement, on faisait un peu de recettes avec la vente de nos archives, mais relativement peu. Comme on a un modèle de site gratuit payé par la publicité, on espère que l'augmentation du nombre de pages vues va se traduire par une hausse presque mécanique des recettes publicitaires », a-t-elle expliqué.

La Tribune, anciennement propriété de LVMH, a été rachetée début 2008 par le P-DG de NextRadioTV, Alain Weill.

source zdnet.fr

 
 
 

12-04-2008 : 15 logiciels Open Source indispensables

Télédistribution, gestion documentaire, ERP, sécurité, travail collaboratif : voici une série de logiciels relativement méconnus des DSI et qui pourtant rendent de grands services.

La sélection du journal du net

 
egroupware
 
 
 

04-04-2008 : Des tableaux

Allez, un coup de pub pour mon père qui peint des scènes urbaines new-yorkaises.

Ca vaut le détour. Antoine. www.patrick-ravily.com

 
 
 
 

01-03-2008 : Internet Explorer 8, pas de révolution...

Première bêta pour Internet Explorer 8, mais pas moins de 6 principales nouveautés ! Ainsi, les Activities font leur apparition dans cette version non finalisée. Ces services, accessibles depuis un menu contextuel, proposent d'interagir avec le contenu de pages web. Par exemple, on pourra transformer une adresse en sa localisation sur un plan, un nom propre en son profil Facebook ou un nom commun en sa traduction.

Autre nouveauté, les webslices se comportent comme les flux RSS. Ils offrent aux sites web un nouveau moyen de fournir des informations mises à jour automatiquement. Le cours d’une enchère Ebay par exemple. Les utilisateurs n’ont qu’à placer leurs webslices dans la barre des liens d’Internet Explorer.

En cas de crash, Internet Explorer restaure votre session de navigation. Une fois le navigateur lancé, vous retrouverez les pages web en cours de consultation. Cette fonction est déjà proposée par Firefox.

Déjà présent dans la version 7, le filtre anti-phishing réapparaît sous la forme d’une nouvelle fonction baptisée Safety Filter. Ce module bloque, comme précédemment, les sites de phishing et, fait nouveau, les sites hébergeant des programmes malicieux.

La version 7 d'Internet Explorer ne permettait de placer que des favoris dans la barre de liens. On peut désormais y placer des flux RSS et des documents.

Internet Explorer 8 intègre deux moteurs de rendu, un nouveau et celui de la version 7. Le nouveau moteur passe avec succès le test Acid 2 et donc respecte pour le mieux les standards du web (recommandations W3C). Dans cette version bêta, ce nouveau moteur ne permet pas d'utiliser certains services en ligne, Windows Hotmail (problème de Javsacript apparemment) et Windows Update, lequel verifie quelle est le type et la version du navigateur utilisé. On peut toutefois s'y connecter en utilisant le moteur d’Internet Explorer. Pour ce faire, l’internaute doit cliquer sur le bouton Emulate IE7 et relancer son navigateur.

La version finale d'Internet Explorer 8 est attendue pour fin 2008, début 2009.

 

source zdnet.fr

 
 
 
   

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